dimanche 30 novembre 2014

Connaissance et Amour...





L'amour, c'est comme la connaissance... Ça fait partie de ces choses auxquelles il ne faudrait pas toucher, parce que lorsque tu y a touché tu ne peux plus t'en passer alors que pourtant tu sais que ça aurait été mieux sans - plus tranquille en tout cas. Mais voilà, tu y touches, tu te laisses aller, puis t'y prends goût, un peu trop sûrement et surtout... Et puis tu chutes, une première fois, c'est la chute de l'extase celle qui t'invite à adorer ce champs auparavant inexplorer - tu sens naître en toi une certaine puissance, tu sors de la zone de confort, tu as réussi et tu aimes ça. La deuxième, c'est lorsque tu prends conscience des effets secondaires, des ruptures, de la réalité... Alors ça brise un peu tout, mais pas suffisamment pour y renoncer, c'est ça le pire... Ça te torture, mais tu ne voudrais pas être sot, tu ne voudrais pas et d'ailleurs tu ne peux plus être ignorant... Ca te torture, mais si les circonstances sont réunis, tu te laisses avoir de nouveau, par l'amour... c'est celui de la pratique et de la passion d'abord, puis celui des femmes, et là, même si tu le sais, tu te dis que cette fois-ci ce sera différent... Alors tu profites du moment présent, tu l'acceptes et t'en empare, et tu as bien raison finalement... jusqu'au prochain recommencement... comme si passé et futur étaient liés, passé et futur dans le seul présent, pour un instant - l'instant, ce qui échappe au temps...

« Ma doctrine affirme : Ton devoir est de vivre de telle sorte qu’il te faille souhaiter vivre de nouveau.» - Je n'aime pas toujours l'ami Nietzsche et ses concepts parfois trop flous et vastes, surtout quand il s'agît de social, mais là, il a vu juste, très juste. Essayons tant bien que mal de vivre en faisant de chaque moment quelque chose de bon, de sorte à ce que si tout devait être vécu comme un éternel retour du même, le même est important, et bien nous aimerions le revivre - sans regrets ni remords.
Le bonheur est là, il se crée, se construit, s’échappe, s'enfuit et revient.

  Une fois sorti de la caverne, en toute circonstance, tu as beau y remette les pieds ce ne sera plus jamais comme avant, alors plutôt que de regretter, travaillons à tirer tous ces enseignements vers le haut, quoiqu'il en coûte... et profitons-en pour vivre, vivre en sachant qu'on a toujours un pieds quelque part dans cette caverne.

Loïc Chaigneau
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